Quelques bases sur les Plantes et Potions.

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Quelques bases sur les Plantes et Potions.

Message par Professeur-Rogue le Lun 5 Oct - 5:42

QUELQUES BASES SUR LES PLANTES ET POTIONS:

Bonjour,
Voici, tirés de mon expérience, des conseils de base sur les plantes, c’est mon premier post sur un forum, j’ai essayé d’être le plus clair possible, ne m’en voulez pas trop si mon texte a des défauts, toute critique constructive sera la bienvenue.

Ces conseils sont destinés, au delà de leur côté pratique, à vous faire prendre conscience de la richesse du rapport à la Terre que possédaient les Anciens, et à vous aider à comprendre l’intérêt, pour tout Magicien, de renouer ce Lien, qui a pu être brisé par notre mode de vie moderne.

Quelques-uns d’entre eux ne sont pas forcément à prendre au pied de la lettre, vous pourrez les adapter en fonction de la situation, mais évitez toujours de vous mettre en danger !
Il y a également des exemples, qui ne servent qu’à titre informatif, et d’anecdote, ils ne sauraient être considérés comme des exemples à suivre, sauf à vos risques et périls. Je ne saurais être tenu pour responsable de vos propres dérives Magiques, physiques, conscientes, inconscientes, et autres !

La règle de base, avec les plantes, c’est avant tout « ATTENTION ! »
Longtemps, imprudents comme médecins se sont tués, ou ont tué d’autres personnes avec les plantes, la plupart du temps en pensant bien faire. Malheureusement, cela continue parfois aujourd’hui. Evidemment, il ne s’agit plus de médecins mais de charlatans. Quant aux imprudents, il en existera toujours…

Une plante ne doit pas être cueillie ni utilisée à la légère, c’est un être complexe, qui a une Conscience, même si cela échappe à notre entendement.

LES PLANTES SÈCHES

Pour commencer, utilisez, comme vous le conseille Hurleur de Foudre, des tisanes du commerce, de préférence en sachet pré-dosé.
Dans vos débuts, évitez de mélanger différentes espèces, à moins qu’elles le soient déjà dans le sachet.

En général, un sachet suffit, suivez bien les conseils indiqués sur la boîte :

- Quantité d’eau pour un sachet (un doseur de  cuisine avec graduation pour liquides peut s’avérer très utile). Vous ne voulez pas faire infuser  dans une tasse d’eau la dose d’un jour entier pour laquelle il en faudrait un litre, croyez-moi !

- Type de tisane : infusion ou décoction : l’infusion, c’est quand on fait bouillir l’eau à part, et qu’on la verse bouillante sur la plante contenue dans la théière (comme quand on fait du thé, quoi…  Wink  ). Pour faire une décoction, en revanche, on met la plante dans une casserole d’eau froide, on chauffe jusqu’à ébullition, on couvre, pour ne pas perdre certaines substances volatiles (élément Air), et on attend le temps indiqué. Parfois, au contraire, on ne couvre pas, et on laisse bouillir, pour faire réduire et concentrer d’autres substances plus liées à l’élément Terre. On regardera alors quel volume d'eau on a fait évaporé, sans que cela dépende forcément du temps qu'on y aura mis. Pour les décoctions, mieux vaut toujours faire bouillir à petit feu. Cela peut rallonger la durée des réductions, mais on risque moins de détruire les principes actifs par un excès de chaleur.

- Temps d’infusion ou de décoction: très important. Par exemple, si vous infusez trop longtemps votre Tilleul pour dormir, il aura l’effet inverse.

Et si vous avez la chance d’avoir un bon herboriste dans votre ville, demandez-lui conseil.

Mieux vaut quand-même connaître les autres usages des plantes que vous lui achetez. En effet, il vous regarderait avec de gros yeux, si vous lui parlez de Wicca (sauf s’il est lui aussi de notre petit  monde, mais c’est extrêmement improbable)   Smile .

Surtout, notez ses conseils, vous pourrez toujours les reporter dans votre Grimoire, si vous jugez qu’ils sont intéressants.

Si vous êtes encore plus veinards, vous aurez peut-être une boutique d’ésotérisme dans votre quartier. Là, vous pourrez demander autant de conseils que vous voudrez, concernant la Wicca !

Méfiance, tout de même, sur un point :
Les plantes sont des denrées périssables, et certains revendeurs peu scrupuleux peuvent vous fournir des plantes sèches de plus d’un an, par exemple, ce qui n’est pas trop dangereux en soi, mais vos tisanes seront moins efficaces, voire sans effet du tout…

LES PLANTES FRAÎCHES

Cette partie du post s’adresse au top du top des chanceux : ceux qui habitent à la campagne, et/ou qui ont un jardin.
Pour vous, toutes les possibilités sont permises, du moment que vous avez de solides connaissances en herboristerie, et… En jardinage !

Les Sorcières, Sorciers, Mages, et autres Dames-aux-Herbes étaient aussi des jardiniers hors-pair, surtout à une époque, pas si lointaine, où on ne pouvait compter que sur son lopin de terre, ou presque, pour subvenir à ses besoins alimentaires.
On a vu de leurs carrés de plantes magiques, plus ou moins camouflés au gré des périodes d’inquisition, donner quelques fois naissance à des « coins » à telle ou telle plante, bien longtemps après que les anciens habitants aient disparu.

Dans beaucoup d’endroits du Monde, l’œuvre de la Nature seule ne suffit pas à expliquer la richesse botanique du lieu.
En même temps que les hommes, les plantes aussi, voyageaient.
Les jardins des Sorciers de quelques tribus d’Amazonie, renferment des plantes extrêmement toxiques, qui semblent issues de manipulations génétiques faites par les ancêtres ces Sorciers locaux, depuis des siècles, d'après eux. Elles ne poussent, selon les chercheurs, que dans ces jardins, et leur posent des casse-tête scientifiques tant elles sont étranges. Quant à savoir comment c’est possible, on en est seulement à espérer que les descendants de ces Magiciens Verts s’en souviennent, et on est encore loin de connaître leur secret !

Avant de cultiver des plantes magiques, vous devez commencer par vous cultiver vous-même sur le sujet. Internet, même s’il n’offre que des bribes d’informations, trop souvent incertaines ou complètement fausses, peut de temps en temps donner des pistes.

Seulement, pour y démêler le vrai du faux, il faudra que vous lisiez en priorité des bouquins du genre « Encyclopédie des Plantes Médicinales »,  « Secrets et Vertus des Plantes Médicinales », etc.
Veillez particulièrement à bien apprendre à différencier les plantes vénéneuses de celles qui soignent : par exemple, entre le Vératre Blanc, ou Hellébore Blanc des Anciens, et la Gentiane, la seule différence est dans la position des feuilles sur la tige. L’un est un poison violent, l’autre un simple tonique.

Gardez aussi à l’esprit le vieux proverbe (de Paracelse, si je me souviens bien) :
« Suivant la dose, rien n’est poison, ou tout est poison »

Puis d’autres livres, comme « Mon Jardin de Sorcière », D'Erika Laïs, vous aideront aussi, sans compter tout le reste de la littérature Wiccane, vous avez l’embarras du choix, sur le Net.

Le mieux serait de les télécharger au format PDF, car en version papier, vous allez vite vous retrouver en manque de place !  Very Happy
Attention, certains téléchargements gratuits peuvent ne plus être disponibles, mais ne devrait-on pas respecter le travail des auteurs, au moins les Sorciers ? Libre à vous.

Voilà pour la théorie, et maintenant la PRATIQUE !

Mon astuce pour avoir des plantes fraîches, c’est, une fois bien documentés, que vous vous renseigniez sur les sorties organisées par les clubs de mycologie (l’étude des champignons),  les associations de botanique,  celles sur la nature, etc. Ce sera également l'occasion de sortir vous aérer, communier avec la Nature, en famille, ou avec vos amis Wiccans, pourquoi pas ?

Si on trouve éventuellement des Sorciers dans ce genre de rencontres, ou tout du moins des gens qui parlent aussi, par passion, des aspects magiques de certaines plantes, je vous déconseille, personnellement, de revenir sur les lieux quand il n’y a personne pour y prélever les plantes que vous avez vues. Cela serait non-seulement contraire à de nombreuses règles d’éthique, mais vous risqueriez gros si le garde-forestier vous prenait en train de participer à la disparition d’une espèce menacée !

Bien-sûr, Magiquement parlant, la cueillette est une pratique admise, à condition d’éviter le pillage.
À ce propos, si vous devez absolument cueillir une plante, pratiquez la cueillette nomade. C'est à dire, vous prélevez une ou deux feuilles sur cette plante-ci, une ou deux sur celle-là... Ne coupez jamais la tige principale, cela la tuerait. Et une plante qui meurt avant l'heure, ce sont des tas de graines qui ne germeront jamais !  Crying or Very sad

Ne les déracinez pas non-plus pour les replanter chez vous. Ou au moins, assurez-vous qu'elles ne sont pas en voie de disparition. Une plante sauvage arrachée à sa terre pour être cultivée ailleurs risque de perdre ses propriétés magiques, de ne plus pouvoir se reproduire, ou simplement de mourir. C'est comme si on vous arrachait à votre foyer, à votre famille, et qu'on vous emmenait en esclavage : si vous ne mourez pas, vous ne serez plus jamais comme avant, quoi qu'il arrive. Réciproquement, vous manquerez à vos proches, comme la plante manquera dans son milieu naturel.  Sad

Il y a aussi le risque inverse : n'allez pas faire la bourde d'introduire dans votre jardin une espèce envahissante : pour en extirper les Bambous, Cannes de Provence, Figuiers de Barbarie, et autres, il faudra vous lever tôt...  Neutral
Notez que ces espèces méditerranéennes ont toutes leur équivalent dans les autres régions.

En cueillette, vous avez toujours des chances de vous tromper, ou d’avoir reçu des informations incorrectes, ou trop vagues…

Utilisez donc ces sorties seulement pour apprendre à reconnaître les plantes. C’est une expérience qui vaut le coup, croyez-moi : aucun livre ne vaut un spécimen en… « Feuilles et en bois »   Very Happy  devant ses yeux !

La solution : écumez les pépinières, les foires aux plantes, etc.

Faites attention, dans ces marchés-là, beaucoup  d’espèces ont été croisées, clonées, un nombre incalculable de fois, et peuvent ne plus du tout avoir les propriétés recherchées.
Demandez donc systématiquement si la plante que vous achetez est bien de la variété qui vous intéresse : "officinale", "médicinale", et quelques autres mots s'avèreront très pratiques dans vos pérégrinations...
Les noms latins sont difficiles à retenir, certes, mais l’Art Magique ne veut-il pas aussi qu’on apprenne par cœur certaines formules ?

D’autre-part, vous pourriez être surpris de ce qu’on peut trouver dans ce genre de foires. Du côté de chez moi, j’ai trouvé un Romarin endémique, qui donne de très bons vins de Magie Rouge (ou Rose, je ne sais pas trop dans quelle catégorie le classer…).

J’ai aussi trouvé du Tabac Brun, celui à fleurs jaunes ! C’était une sous-espèce à part qui s’est adaptée au climat local, et qui n’avait rien à envier au fameux « Mapacho » de l’Amérique Précolombienne : attention,  POISON !
J’en ai fait cadeau à un apiculteur, qui l’a utilisé dans son enfumoir, pour traiter ses ruches contre des vers parasites appelés « teignes ». L’effet a été radical. Je précise que les ruches avaient été vidées de leurs abeilles, sinon, je ne vous dis pas le désastre !

Ne vous avisez pas d’en fumer, ou d’en ingurgiter d’une manière quelconque ! D’abord, vous vous feriez une bonne grosse intoxication, passagère, ou mortelle suivant les cas (!), et n’oubliez pas que le pouvoir du Sorcier ne réside pas dans sa dépendance à des substances, quelles qu’elles soient !

Ne mettez pas de tabac, ni de cendres de cigarettes dans votre composteur, cela tuerait nos amis les vers de terre !

Un mot sur les provenances des plants : évitez ceux qui viennent d’Italie. Une grave maladie bactérienne y sévit depuis plusieurs années, semant la désolation dans des vallons entiers. C’est un fléau pour l’ensemble de la Flore méditerranéenne - et peut-être même plus - que notre « magnifique monument de sottise» de mondialisation nous a fait importer d’Amérique du Sud.  Mad

Une fois en possession de vos plants : À votre attirail, prêts ? Plantez !

Pour cela, vous avez largement assez de tutos sur le Net, l’important étant de savoir observer !

Commencez par des plants déjà formés, et exercez-vous aussi à la germination des graines.

Certaines plantes ne survivront pas à vos erreurs, tout le monde doit passer par là : « c’est en forgeant qu’on devient forgeron ».

Néanmoins, ne confondez pas vos erreurs avec les processus naturels :

N’oubliez-pas que les plantes peuvent être annuelles : vivent pendant un an, meurent pour la plupart en Automne ; bis, ou pluriannuelles : vivent deux ans ou plus ; ou vivaces : vivent presqu’indéfiniment, meurent surtout par accident.

La durée de vie des plantes bis ou pluriannuelles peut varier suivant les conditions : la Valériane Officinale est bis, ou trisannuelle (3 ans), tout dépend quand elle fleurit, puis le plant-mère meurt après la montée en graines. Pendant ce temps, il a émis plusieurs rejetons, vous pourrez la multiplier ainsi.

Donc, ne vous étonnez pas si elles meurent de manière inattendue… Et prévoyez bien les récoltes !

Notez que certaines plantes, vivaces dans leurs régions d'origine, seront annuelles seulement, dans des régions au climats très différents, comme chez nous, où il gèle en Hiver.

Les vivaces peuvent sembler mourir, mais il se peut que seule la partie aérienne ait disparu pour l’Hiver, (ou pour l'Eté !) ne bêchez à cet endroit que si elle n’est pas repartie l’année suivante. Et encore, déterrez légèrement les racines, pour être sûr qu'elle n'est pas rentrée en "repos végétatif". C'est notamment le cas de certaines racines, comme la célèbre Mandragore.

POUR VOUS, CITADINS :

Vous pourrez aiguiser votre connaissance dans des jardins de botanique, spécialisés dans les plantes rares ou exotiques, qui ont toujours des pare-terres extérieurs, réservés aux plantes croissant sous nos climats. Leurs guides seront ravis de vous donner conseil, à condition de savoir quelles questions leur poser.
Je m'explique : certaines de leurs plantes sont connues pour être dangereuses, et leur culture est parfois interdite par la Loi. Pour info, la Mandragore fait partie des plantes interdites, et rappelez-vous que des barbares (au sens péjoratif du terme) en ont volé un vénérable spécimen dans un grand jardin de ce genre, à Paris, si ma mémoire est bonne Sad   Mad .
Si vous avez bien étudié vos livres, abstenez-vous de poser des questions sur leur culture, abstenez-vous également de les cultiver, c'est du moins mon avis.
Rien ne vous empêche d'interroger ces employés sur l'Histoire. Par exemple, à quoi étaient utilisées ces plantes à l'époque, ils aiment bien en discuter, tout en restant discrets sur les points sensibles.

Vous vous procurerez facilement des plantes chez des fleuristes, ou sur Internet. Ce moyen est aussi valable pour les campagnards, lorsqu'ils ne pourront pas trouver ce qu'ils cherchent près de chez eux.

Pour la culture, vous avez la possibilité de cultiver en pots ou en jardinière, si vous avez un balcon.
Des espèces comme celles supportant mal l’humidité, pourront vous en remercier, si vous leur donnez un substrat bien drainé, et que vous veillez à ne pas laisser d’eau dans les coupelles des pots, pour éviter la pourriture des racines, grand problème des plantes en pot.

Vous serez peut-être obligés de mettre des engrais : privilégiez le bio au maximum, mais lorsqu’une plante en pot a besoin de nitrates, ou d’autre azote « rapide », elle en a besoin d’urgence, au risque de dépérir !
« Toutes les larmes ne sont pas un mal ». Certains produits chimiques non-plus. C’est vrai, c’est rare.

Une astuce : parlez à vos plantes, mais sachez quoi leur dire : dans l’ensemble, elles aiment les mots doux, mais un petit nombre préfèrent… les insultes !
C’est ce qu’en disait Jean-Baptiste Porta, dans « La Magie Naturelle », aux XVIème – XVIIème siècles.
De ma propre expérience, je peux vous dire que ça marche ! Cela influence surtout leur croissance, et ne leur donnera pas de propriétés néfastes, du moins, pas d'après ce que j'ai expérimenté.
Par contre, cela pourra peut-être renforcer leurs pouvoirs Magiques, et il faudra donc adapter la dose en fonction, si elles doivent être utilisées dans des tisanes.

Tenez un journal de jardinage, et notez vos découvertes importantes dans votre Grimoire : Les pensées et paroles s'envolent, les écrits restent !

Dernière note sur les plantes, fraîches ou sèches, et les récipients, ustensiles, et autres produits :

Que ce soit pour les tisanes, ou pour la conservation des plantes, dans certains cas, le fer, et aussi l’acier inox, sont à proscrire, au moins pour un contact de plus d’une minute avec la substance, liquide ou solide.
Les Châtaignes, et surtout les Marrons, ne doivent pas être conservés dans un bocal en fer ou en inox, à cause de la réaction avec les tanins. Cela n'est pas qu'une affaire d'oxydation, mais aussi d'acidité, à laquelle l'inox ne résiste pas forcément. Bien entendu, l'attaque est invisible, mais il ne faut pas sous-estimer ce danger, car c'en est un, même au niveau Magique.
La Violette des Sorciers, quant à elle, ne devra pas être infusée dans la casserole même, toujours prévoir un autre récipient non-métallique pour l'y mettre avec l'eau chaude.
Pour les plantes aux exigences similaires, on évitera, par précaution, les récipients métalliques en général.
Par-contre, pour la cuillère en fer, vu le peu de durée du contact avec la matière,  il n’y a pas de problème, ça, ça va !  Very Happy

Evidemment, tous les mixeur, blender, batteur, et autres Moulinex, seront à bannir : leur influence sur les préparations est tout simplement
CA-TA-STRO-PHIQUE ! Couteau, fouet, mortier et pilon (ces deux derniers non métalliques, pour plus de précautions), et basta ! Le résultat n'en sera que meilleur, vous verrez. (Marie des Bois, "Le Chaudron de Faërie").
Dans tout votre Art, pas d'aluminium à l'état métallique, la Science moderne elle-même est en train de s'apercevoir que c'est un poison !
À la limite en sels, comme l'Alun (LES, Aluns, pour être exact). Servez-vous-en pour les préparations non destinées à l'usage alimentaire, et évitez-le aussi pour les cosmétiques, on ne sait jamais.
Voici que qu'en disait, d'après mes souvenirs, et si je ne me trompe pas de source, le Manuscrit auvergnat de "Chaz Monsur", au XVIIIème siècle,  réédité il y a hélas trop longtemps : "Pour éviter la transpiration, on peut pulvériser de la Pierre d'Alun dans un mortier, et appliquer cette poudre sous les aisselles, mais j'ai entendu dire que ce remède pouvait être pernicieux".
Comme quoi, nos modernes déodorants n'ont rien inventé, et les critiques sur l'Alun ne datent pas d'hier !




Ouf ! Voilà ! Je sais, ça fait beaucoup à ingurgiter, mais j’espère que ça vous aura plu !

Hurleur de Foudre, j'espère que mon post est bien conforme au règlement, tu peux éditer à ta guise les parties qui ne le sont pas !

Paix, santé, et joie, à vous tous.

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Re: Quelques bases sur les Plantes et Potions.

Message par hurleur de foudre le Lun 5 Oct - 18:27

Wow , ton article est juste parfait ^^ , passionée et plein de ressources . Et sinon ne t'inquiète pas ton post n'a aucun problème , au contraire tu montres les autres risques d'empoisonnement (comme certains métaux avec les plantes , détail que j'avais omis) , en tout cas , même si la talismanie est ma spécialité , j'apprécie grandement l'art des potions .
En tout cas tu écris très bien , c'est dommage qu'il y ai trop peu de gens pour voir ton travail ^^.

Le seul truc qui me taraude c'est ton parcours du coup ^^' , car tu à l'air de vraiment bien savoir ton sujet mai tu dis aussi etre un débutant (à ce que j'ai compris). Il te manque des bases? si oui lesquelles ?Smile
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